Gérez les exigencesde traçabilité

Tout pour optimiser la gestion de votre hygiène et traçabilité : le pas-à-pas, des articles thématiques, les meilleurs logiciels, l'application melba et d'autres ressources.

Ne laissez pas traîner les choses et réduisez votre risque business !

Avec melba

Enregistrez vos étiquettes fournisseur

Finies les boites à chaussure dans lesquelles on récolterait les codes-barres des produits reçus. Prenez en photo les étiquettes des lots reçus avec votre mobile, soit à la réception des produits, soit lors de leur utilisation en production.

Bénéfices principaux
Prenez les photos directement depuis votre mobile iOS ou Android
Retrouvez ces éléments facilement dans le temps en cas de contrôle sanitaire
Scanner les étiquettes fournisseur
Avec melba

Créez des étiquettes INCO aux normes

Melba est la seule application moderne qui permet de générer un étiquetage INCO conforme directement depuis les fiches techniques de recettes !

Bénéfices principaux
Composition alimentaire (ingrédients par ordre d'importance pondérale décroissante) si > 2% poids total
Mise en valeur des allergènes
Valeurs nutritionnelles, import possible depuis le CIQUAL
Système de templating ultra-flexible : adaptez le contenu à n'importe quel format papier, rajoutez un logo, des élément statiques quelconques, des formes originales, etc.
Découvrir
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Suivez vos productions de bout en bout

Reliez vos étiquettes fournisseurs et étiquettes de production intermédiaires aux produits finis pour effectuer une traçabilité de bout en bout (utile aux chaines de production complexes)

Bénéfices principaux
Générez des étiquettes de production / DLC secondaire
Associez étiquettes fournisseurs et DLC secondaire aux produits finis
Bénéficiez d'optimisation de recherche et d'association pour gagner du temps
Retrouvez facilement toutes les informations adéquates en cas de contrôle sanitaire
Je trace de bout en bout
Avec melba

Effectuez le reporting des tâches de nettoyage (PMS)

Le casse-tête du suivi des tâches de nettoyage est terminé, programmez les tâches et laissez vos opérateurs confirmer leur exécution simplement.

Bénéfices principaux
Abandonnez le papier, utilisez directement l'application mobile
Programmez des tâches facilement avec de multiples options de contenu et récurrence
Laissez vos opérateurs confirmer simplement leur exécution via l'application mobile, sans avoir à ressaisir un contenu complexe
Retrouvez toutes les tâches exécutées facilement en cas de contrôle sanitaire
Gérer les tâches d'hygiène

Le plan de maîtrise sanitaire n'est pas un classeur

Ce qu'un PMS numérique change

  • Les relevés sont horodatés et signés — un relevé de température saisi sur mobile porte l'heure réelle et l'identité de celui qui l'a fait. Une feuille remplie de mémoire en fin de semaine ne prouve rien, et un inspecteur le sait.
  • Les tâches se rappellent d'elles-mêmes — nettoyage, contrôles à réception, relevés d'huile de friture. Une tâche planifiée non faite laisse une trace, ce qui vaut mieux qu'une case cochée après coup.
  • Les non-conformités deviennent exploitables — une température hors seuil déclenche une action corrective enregistrée. C'est exactement ce qu'un contrôle cherche : non pas l'absence d'incident, mais la preuve qu'un incident a été détecté et traité.
  • Les preuves se retrouvent en secondes — une recherche par date, par lot ou par produit remplace la fouille dans le classeur.

Dans beaucoup d'établissements, le PMS existe sous forme de classeur : des procédures rédigées une fois, des relevés de température sur feuille volante, et une pile de bons de livraison conservés « au cas où ». Ce dispositif satisfait à peu près l'inspection tant qu'on ne demande rien de précis, et s'effondre dès qu'il faut remonter une chaîne.

La question que pose réellement un contrôle n'est pas « avez-vous des procédures » mais « pouvez-vous prouver ce que vous avez fait, ce jour-là, sur ce lot-là ». C'est une question de traçabilité, pas de documentation, et elle se traite avec des enregistrements datés et rattachés, pas avec un classeur.

Traçabilité amont et aval : la chaîne complète

Les trois maillons à ne pas rompre

Ce qu'un rappel produit exige concrètement

  • La réception — le lot fournisseur, sa DLC et sa température à l'arrivée sont saisis au moment du déchargement, dans le contrôle de réception. Ce qui n'est pas capté là ne le sera jamais.
  • Le stockage — chaque lot vit dans le stock avec sa date limite. C'est ce qui permet la rotation par ancienneté plutôt que par accessibilité.
  • La production — le lot produit hérite des lots consommés. Un fond utilisé dans six plats propage sa traçabilité aux six.

La traçabilité utile est celle qui relie les deux bouts. En amont, savoir de quel lot fournisseur vient chaque matière première ; en aval, savoir dans quels plats et vers quels clients ce lot est parti. Entre les deux, la production fait le lien, à condition que les lots y soient rattachés.

C'est ce chaînage qui transforme un rappel produit en opération ciblée. Sans lui, un lot suspect oblige à retirer tout ce qui aurait pu le contenir — un coût sans commune mesure avec celui du retrait réellement nécessaire.

Un rappel fournisseur arrive rarement au bon moment, et il se juge à une seule chose : le temps qu'il faut pour répondre à la question « ce lot, où est-il parti ? ». Avec une chaîne complète, la réponse tient en une recherche : les réceptions concernées, les productions qui les ont consommées, les plats vendus ou livrés, et les sites destinataires.

Sans cette chaîne, la seule réponse défendable est le retrait large — tout ce qui aurait pu contenir le lot, sur toute la période où il aurait pu être utilisé. La différence entre les deux se compte en denrées jetées et en jours d'activité perturbés, pour un risque sanitaire identique.

Allergènes et information du consommateur

Les pièges les plus fréquents

Les relevés qui comptent, et la fréquence qui tient

  • Les températures d'enceinte — deux fois par jour au minimum, avec relevé de l'écart et action corrective si le seuil est franchi. C'est le contrôle le plus regardé en inspection parce que c'est celui dont la défaillance a les conséquences les plus directes.
  • Les températures à réception — au déchargement, produit par produit sur les denrées sensibles. Un refus de marchandise se justifie avec ce relevé, et seulement avec lui.
  • Les huiles de friture — composés polaires ou contrôle visuel selon le dispositif, avec la date de changement. Un bac non suivi finit toujours par être changé trop tard ou trop tôt.
  • Le plan de nettoyage — par zone et par fréquence, avec la personne qui l'a fait. C'est le relevé le plus facile à remplir de mémoire, donc celui dont l'horodatage a le plus de valeur.
  • L'allergène caché dans une préparation — la moutarde d'une vinaigrette, le gluten d'un fond. Sans fiches imbriquées, il n'apparaît nulle part.
  • Le changement de fournisseur non répercuté — même produit, composition différente. C'est la cause la plus fréquente d'une déclaration devenue fausse.
  • L'étiquetage manuel — une étiquette ressaisie est une étiquette qui se désynchronise. Générée depuis la fiche et le lot de production, elle reste juste.

La déclaration des allergènes est l'obligation la plus visible et la plus souvent traitée à l'envers : renseignée plat par plat, à la main, dans un document séparé du référentiel. Elle diverge alors dès la première substitution d'ingrédient, et personne ne s'en aperçoit.

Déduite des fiches techniques, elle suit automatiquement les changements de composition, y compris à travers les préparations intermédiaires. Un fournisseur qui change la recette de sa sauce met à jour les plats qui l'utilisent sans intervention.

Toutes les obligations ne se valent pas en risque réel. Une chambre froide qui dérive quelques heures met en jeu des denrées ; un plan de nettoyage décalé d'un jour, beaucoup moins. Hiérarchiser les relevés selon le risque est ce qui permet de tenir un dispositif dans la durée plutôt que de le voir abandonné au bout de trois semaines.

Ces relevés alimentent le même historique que les lots et les productions. C'est ce qui permet, face à une non-conformité sur un plat, de vérifier en une recherche l'état des enceintes et des contrôles ce jour-là.

Questions fréquentes sur l'hygiène et la traçabilité

Peut-on relier les relevés à un audit externe ?

Par où commencer quand tout est sur papier ?

Combien de temps prend la bascule sur le terrain ?

Est-ce que ça remplace le plan de maîtrise sanitaire ?

Comment se passe un contrôle avec des enregistrements numériques ?

Faut-il des sondes connectées ?

Et pour la restauration collective ?

Qui saisit les relevés en pratique ?

Que se passe-t-il en cas de non-conformité ?

Combien de temps faut-il conserver les enregistrements ?

Les équipes de production, sur mobile, au moment où l'opération a lieu. C'est la seule organisation qui produise des données fiables : un relevé centralisé sur un poste administratif est un relevé reconstitué, et il se voit.

Elle est enregistrée avec son action corrective — produit écarté, enceinte remise en température, lot bloqué. L'inspection ne reproche pas l'incident, elle reproche l'absence de détection et de traitement.

La durée dépend du type de denrée et de la réglementation applicable, et c'est justement ce qui rend le classeur papier fragile : la conservation numérique supprime la question du volume d'archivage et rend la période demandée exportable directement.

Oui : l'historique complet est exportable sur la période auditée, relevés et actions correctives inclus. C'est le format qu'attendent les organismes de certification comme les enseignes qui auditent leurs franchisés.

Par les relevés de température d'enceinte et les contrôles à réception. Ce sont les deux qui portent le plus de risque, les plus regardés en inspection, et les plus simples à basculer sur mobile parce qu'ils s'insèrent dans des gestes déjà quotidiens. Le plan de nettoyage et la traçabilité des lots suivent naturellement une fois que l'équipe a pris l'habitude de saisir sur le terrain plutôt que de remplir une feuille en fin de semaine.

La saisie mobile d'un relevé de température prend quelques secondes de moins que son équivalent papier, une fois l'habitude prise — c'est le seul argument qui compte auprès des équipes. La bascule échoue quand elle ajoute une étape à un poste déjà chargé, et réussit quand elle remplace une feuille qu'il fallait de toute façon remplir. Commencer par les relevés déjà faits quotidiennement, plutôt que par ceux qu'on aimerait instaurer, est ce qui distingue les deux.

Non : le PMS reste le document de référence propre à l'établissement, avec son analyse des dangers et ses points critiques. Ce qui change, c'est l'exécution — les relevés, les tâches et les preuves cessent d'être du papier.

Les relevés sont exportables sur la période demandée. La difficulté d'un contrôle n'est jamais de produire un document, elle est de produire le bon document pour la bonne date — ce qu'une recherche règle en quelques secondes.

Ce n'est pas un prérequis. La saisie manuelle horodatée sur mobile couvre l'essentiel de l'obligation ; les sondes automatisent les relevés d'enceintes et suppriment l'oubli du week-end, ce qui les rend intéressantes sur des volumes importants.

Les exigences sont plus lourdes — plats témoins, allotissement, convives sensibles — et la traçabilité descendante devient centrale : savoir quel lot est parti vers quel site. Voir la gestion des cuisines centrales.

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