Optimisez la gestion devos commandes fournisseurs

Gérez vos approvisionnements avec un outil moderne, connecté à vos stocks et fiches techniques.

Economisez du temps, éviter les erreurs, réclamez des avoirs.

Tutorial

Comment bien gérer sa supply-chain ?

Pour optimiser sa supply chain, il est nécessaire de décomposer la chaîne de valeur et d'optimiser chaque étape. Des outils digitaux vous permettent d'obtenir des gains de productivité et d'éviter des erreurs.

Les 7 étapes clefs d'une bonne gestion de sa supply chain

  • Choisissez les bons fournisseurs
  • Faites un arbitrage prix / qualité des produits
  • Passez vos commandes de manière semi-automatique pour gagner en temps et en fiabilité
  • Utilisez des interfaces mobiles pour éviter les ruptures de charges
  • Suivez vos envois, livraisons, réceptions et paiements via un cadancier
  • Obtenez le remboursement des anomalies de livraison sous forme d'avoir
  • Analysez vos données pour diminuer vos pertes et augmenter votre rentabilité
  • Avec melba

    Centralisez toute votre information fournisseur

    Bénéfices principaux
    Répertoriez vos fournisseurs et leurs coordonnées
    Paramétrez les conditions de commande (minimum de livraison, franco de port)
    Associez de multiples coûts d'achat aux ingrédients
    Digitalisez vos étiquettes fournisseur et tracez l'utilisation des produits
    Centraliser vos informations
    Avec melba

    Préparez vos commandes facilement

    Bénéfices principaux
    Depuis notre application mobile, votre tablette, votre ordinateur
    Depuis des modèles de commandes ou de recettes
    Pour remettre votre stock à niveau ou satisfaire votre planning de production
    En prenant en compte votre stock résiduel
    Simplifier vos commandes
    Avec melba

    Envoyez vos commandes et suivez les livraisons

    Gagnez en productivité, diminuez les étapes manuelles. Avec melba vous avez enfin un outil 360° pour gérer vos approvisionnements.

    Bénéfices principaux
    Des commandes multi-fournisseurs, multi-sites
    Envoyées depuis notre interface par email (et bientôt EDI, sms, Whats'app)
    Suivez la réception et notez les écarts avec le bon de livraison
    Identifiez le statut des commandes et les paiements à honorer
    Contactez-nous
    Avec melba

    Economisez jusqu'à 10% de vos achats

    En normalisant la passation des commandes, garantir une plus grande fiabilité des données, les analyser, et identifier des pistes d'optimisation de votre affaire.

    Bénéfices principaux
    Identifiez les erreurs de livraison et réclamez des avoirs aux fournisseurs
    Négociez plus efficacement avec votre historique de commande
    Identifiez les pertes avec une analyse des flux et l'inventaire
    Faites des économies
    Ressources

    Découvrez d'autres ressources pour progresser

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    Ce que coûte vraiment une commande fournisseur mal suivie

    Les quatre fuites les plus fréquentes

    • La hausse tarifaire silencieuse — un prix qui monte de quelques pourcents entre deux livraisons ne déclenche aucune alerte. Répété sur un catalogue de plusieurs centaines de références, c'est un point de marge qui disparaît sans qu'aucune décision ne l'ait autorisé.
    • L'écart de livraison non réclamé — une caisse manquante ou un poids inférieur au bon de commande se règle en quelques minutes si l'écart est constaté à la réception. Une semaine plus tard, plus personne ne peut l'attester et l'avoir n'est jamais demandé.
    • La commande en doublon — deux personnes commandent la même référence pour le même service. Le produit arrive en double, souvent périssable, et finit en perte.
    • Le fournisseur qu'on ne peut pas challenger — sans historique consolidé des volumes par référence, une négociation annuelle se fait au ressenti. Le fournisseur, lui, connaît ses chiffres.

    Le poste achats est le premier centre de coût d'un établissement, et le moins outillé. Les commandes partent par téléphone, SMS ou mail, les tarifs vivent dans des PDF reçus en janvier, les bons de livraison s'empilent près du quai, et les écarts se découvrent au moment de rapprocher la facture — quand quelqu'un prend le temps de le faire.

    Le coût de ce fonctionnement n'est pas le temps passé, il est dans ce qu'on ne voit pas : les hausses tarifaires acceptées sans le savoir, les livraisons incomplètes jamais recréditées, les doubles commandes du week-end, et l'impossibilité de négocier sérieusement faute de savoir combien on achète réellement à chaque fournisseur.

    Centraliser les catalogues et les tarifs

    Ce que la centralisation débloque

    • L'historique de prix par référence — chaque évolution est datée. On voit qui a augmenté, de combien, et depuis quand, ce qui transforme une négociation en discussion factuelle.
    • La comparaison multi-fournisseurs — même produit, même unité, plusieurs sources. L'arbitrage se fait sur le prix au kilo réel, pas sur le prix affiché du conditionnement.
    • La répercussion automatique sur les coûts — une hausse d'un ingrédient remonte immédiatement dans le coût de revient des plats concernés et donc dans la marge de chaque vente.
    • Le catalogue partagé en multi-sites — une centrale d'achat référence une fois, les établissements commandent dessus. Voir la gestion multi-établissements.

    Le point de départ est le catalogue fournisseur : références, conditionnements, prix et unités d'achat rassemblés dans un seul endroit, à jour. C'est cette base qui permet de comparer deux offres sur la même unité, de détecter un changement de prix, et de faire remonter automatiquement le coût d'achat dans les fiches techniques qui l'utilisent.

    Comparer suppose de ramener tout le monde à la même unité. Un fournisseur facture au carton de 6 × 800 g, l'autre au kilo : sans conversion, les deux prix ne sont pas comparables et le moins cher n'est pas celui qu'on croit. La conversion d'unités est faite une fois, au niveau de la référence, puis appliquée partout.

    De la commande à la réception, sans ressaisie

    Le contrôle à la réception, en pratique

    Rapprocher la facture, le contrôle qui paie

    • Rattacher les lots aux réceptions — c'est ce qui rend la traçabilité amont possible en cas de contrôle ou de rappel produit, sujet traité dans la gestion de l'hygiène et de la traçabilité.
    • Mettre le stock à jour à la validation — la réception validée entre en stock aux quantités réellement reçues, pas aux quantités commandées. C'est cette nuance qui rend l'inventaire théorique crédible.
    • L'écart de prix — facture contre tarif en vigueur au moment de la commande. C'est l'écart le plus fréquent et le plus indolore à payer, donc le plus rentable à contrôler.
    • L'écart de quantité — facture contre réception validée. Facturer la quantité commandée plutôt que la quantité livrée n'est pas rare, et sans réception tracée c'est indétectable.
    • Les lignes hors commande — un produit facturé qui n'a jamais été commandé ni reçu. Rare, mais coûteux quand ça passe.
    • Pointer contre le bon de commande — pas contre le bon de livraison du fournisseur. C'est la différence entre vérifier ce qu'on a reçu et vérifier ce qu'on avait demandé.
    • Enregistrer les écarts au moment du déchargement — température, poids, quantité, casse. Une anomalie notée à quai est réclamable ; la même anomalie constatée le lendemain ne l'est plus.

    Une commande se construit à partir des besoins, pas d'une habitude. Les besoins viennent de trois sources qui alimentent le même panier : le stock sous son seuil, la production planifiée pour les jours à venir, et les ventes prévues. Le réapprovisionnement proposé est donc chiffré, pas deviné.

    La commande part ensuite au fournisseur par mail depuis l'outil, dans son format habituel. À la livraison, le bon de commande sert de référence : on pointe ce qui arrive, on saisit les écarts de quantité, de poids ou de prix, et ces écarts deviennent une trace exploitable — pour réclamer un avoir, et pour objectiver la fiabilité d'un fournisseur sur la durée.

    Le rapprochement à trois niveaux — commande, réception, facture — est le contrôle qui rembourse le plus vite l'effort de structuration des achats. Il répond à une question simple que presque personne ne peut trancher sans outil : est-ce qu'on paie le prix convenu, pour la quantité réellement reçue ?

    Les factures peuvent être analysées automatiquement à partir du PDF ou du fichier reçu, ce qui évite la ressaisie ligne à ligne et rend le contrôle systématique plutôt qu'exceptionnel. Un contrôle qu'on ne fait qu'en cas de doute ne protège que des erreurs qu'on soupçonnait déjà.

    Questions fréquentes sur la gestion des achats

    Faut-il que les fournisseurs utilisent l'outil ?

    Comment intégrer un catalogue de plusieurs milliers de références ?

    Peut-on commander pour plusieurs établissements en une fois ?

    Que se passe-t-il si le prix facturé diffère du prix commandé ?

    Comment mesurer la fiabilité d'un fournisseur ?

    Par où commencer quand tout est sur papier ?

    Et les achats hors fournisseurs référencés ?

    Par l'accumulation des écarts constatés à la réception : taux de lignes complètes, retards, anomalies de température, écarts de prix. Ces indicateurs se construisent tout seuls dès lors que les réceptions sont pointées, et ils changent la nature d'une négociation — on ne discute plus d'une impression, on discute de chiffres que le fournisseur peut vérifier de son côté.

    Par les trois fournisseurs qui représentent le plus gros volume d'achat, pas par les plus simples. Leur catalogue importé et leurs réceptions pointées couvrent en général la majorité de la dépense, et les premiers écarts détectés financent la suite du déploiement.

    Les achats de dépannage en cash-and-carry restent saisissables comme des réceptions sans commande préalable. Ils entrent en stock et pèsent dans le coût matière comme les autres — les ignorer fausserait précisément l'indicateur qu'on cherche à fiabiliser.

    Non. Ils reçoivent les commandes dans leur format habituel, par mail. Aucune adoption n'est demandée de leur côté, ce qui est la condition pour que le déploiement ne dépende pas de leur bonne volonté.

    Par import du fichier tarifaire du fournisseur. Les mises à jour suivantes se font par le même chemin, et les écarts de prix par rapport à la version précédente sont signalés — c'est souvent la première fois qu'un établissement voit l'ampleur réelle des révisions tarifaires.

    Oui. Les besoins de chaque site sont consolidés en une commande unique, livrée en une fois ou éclatée par site selon l'organisation logistique. C'est le mode de fonctionnement d'une cuisine centrale.

    L'écart est signalé au rapprochement. C'est la fuite la plus courante et la plus silencieuse : le prix du bon de commande n'est pas celui de la facture, et sans contrôle systématique la différence est payée sans discussion.

    Récupérez le contrôle sur votre cuisine

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