Équipez-vous d'un outil moderne pour optimiser votre business.
Rentrez dans le détail de vos marges, reprenez le contrôle sur vos approvisionnements et simplifiez la production.
Rentrez dans un monde moderne. Créez des recettes fidèles à la réalité du métier et servez-vous en pour accélérer votre production.
Gagnez du temps dans la gestion de vos opérations métier : facilitez la formation et la collaboration au quotidien en partageant une information claire et contrôlée.
Reprenez le contrôle sur vos commandes fournisseur plutôt que dépendre d'un commercial qui vient à l'improviste.
Ne produisez plus des dizaines de pains et pâtisseries sans maîtriser leur rentabilité.
Connectez vos ventes et pilotez votre affaire par la marge plutôt que par le chiffre d'affaires.
La boulangerie-pâtisserie est le métier de bouche où la marge se joue au centime : des produits à petit prix, vendus en volume, fabriqués chaque jour à partir d'un nombre réduit de matières premières dont les cours bougent — farine, beurre, œufs, chocolat. Une hausse de quelques pourcents sur le beurre traverse toute la gamme viennoiserie, et personne ne s'en aperçoit tant que le coût à la pièce n'est pas recalculé.
C'est le premier critère d'un logiciel de boulangerie : des fiches techniques qui descendent au coût unitaire réel — pétrin, pousse, perte à la cuisson comprises — et qui se recalculent seules quand un tarif fournisseur change. Le prix de vente de la baguette ne bouge pas tous les jours ; son coût, si.
La plupart des « logiciels de boulangerie » du marché sont des caisses : ils encaissent, fidélisent, sortent le chiffre d'affaires du jour. Indispensable — mais aucun ne dit ce que coûte un croissant, ce qu'il faut peser demain matin, ni pourquoi la marge de la pâtisserie s'effrite depuis trois mois. Melba est l'autre moitié : la gestion — fiches, coûts, production, stocks, traçabilité — connectée à la caisse en place plutôt qu'à sa place. Les deux outils coexistent, chacun sur son terrain.
Le bon test au moment de choisir : demandez le coût matière exact de votre viennoiserie la plus vendue, pertes comprises, au tarif beurre de cette semaine. Un logiciel de gestion répond ; une caisse affiche le prix de vente.
Et parce que la gamme d'un fournil bouge chaque saison, ce calcul doit rester vivant : une fiche figée dans un classeur est fausse au premier changement de fournisseur.
Une boulangerie produit tous les jours, tôt, en plusieurs fournées, avec une partie en vitrine et une partie sur commande — le gâteau d'anniversaire, le buffet du samedi, les livraisons aux restaurants et collectivités. Le plan de production agrège tout : la prévision de vitrine, les commandes clients datées, et il en déduit les pesées par poste — tourier, four, pâtisserie.
L'autre moitié du sujet, ce sont les invendus. La casse quotidienne enregistrée par référence transforme un ressenti (« on jette trop de pains spéciaux ») en donnée : quelle référence, quel jour de la semaine, quelle quantité. C'est ce qui permet d'ajuster les fournées au réel, jour par jour, au lieu de produire la même chose toute l'année.
Galette, bûches, chocolats de Pâques : une part décisive du résultat annuel se joue sur quelques semaines, et se prépare des mois avant. Les ventes et les productions de la saison précédente — quantités par référence, par jour, invendus compris — sont le point de départ du plan de l'année suivante. C'est la différence entre commander ses matières premières sur une intuition et les commander sur un historique.
Sandwichs, salades, formules midi : le snacking porte des marges supérieures à la boulangerie traditionnelle, à condition de tenir les grammages et les pertes — des produits frais, à DLC très courte, préparés le matin pour le midi. Les fiches donnent le coût par formule, la casse enregistrée en fin de service ajuste les quantités du lendemain, et la marge de la gamme se lit à part de celle du fournil.
Dès la deuxième boutique, la boulangerie devient une petite cuisine centrale : un labo qui produit, des points de vente qui commandent et vendent. Les questions changent d'échelle — répartition des fournées entre boutiques, transferts tracés, écarts entre ce qui part du labo et ce qui est vendu en caisse.
Melba gère ce fonctionnement nativement : les boutiques passent leurs besoins, le labo produit en consolidé, les transferts sortent du stock du labo et entrent dans celui de la boutique, et les ventes en caisse se rapprochent des quantités livrées. L'écart par boutique — casse, offert, démarque — devient un indicateur au lieu d'un mystère.
Coût matière par famille — pain, viennoiserie, pâtisserie, snacking —, écart entre livré et vendu, casse par référence : les indicateurs se lisent par boutique et en consolidé. Une boutique qui jette plus que les autres ou dont l'écart livré/vendu se creuse se voit en un tableau, pas en fin de trimestre.
Le coût matière par famille — pain, viennoiserie, pâtisserie, snacking — qui encaisse les hausses fournisseurs ; la casse par référence, qui pilote les fournées du lendemain ; et en multi-boutiques l'écart livré/vendu, qui révèle démarque et erreurs de transfert. Trente minutes par semaine sur ces trois chiffres remplacent le bilan trimestriel qui arrive trop tard pour agir.
Oui — le cas le plus courant. Une boutique, un fournil, des fiches sur les meilleures ventes : le coût à la pièce et les pesées justifient l'outil à eux seuls. Le multi-boutiques est une extension, pas un prérequis.
Non. La caisse en place reste maîtresse de l'encaissement ; Melba s'y connecte pour récupérer les ventes et en déduire stocks et marges. Si la caisse n'est pas connectable, l'import de fichier fonctionne.
Les préparations intermédiaires — levain, crème pâtissière, feuilletage — sont des fiches à part entière, imbriquées dans les produits finis. Un changement sur le feuilletage se répercute sur toute la gamme qui l'utilise.
Les fiches des vingt à trente références qui font le volume, importables depuis un tableur, et les tarifs des principaux fournisseurs. L'essai est gratuit et sans carte bancaire — le temps de vérifier les coûts à la pièce sur votre propre gamme.
L'import depuis un tableur récupère la structure ; le vrai travail porte sur les rendements — la perte à la cuisson, le poids pâton contre le poids vendu — et il se fait une référence à la fois, en commençant par les meilleures ventes. Un référentiel utile n'attend pas d'être complet.
Les allergènes se déduisent des ingrédients à travers les fiches, y compris les préparations maison, et l'information suit les changements de recette ou de fournisseur. C'est l'obligation la plus scrutée en boutique, et la plus fragile quand elle vit sur une affichette imprimée une fois par an.
Oui — c'est le fonctionnement décrit dans la gestion multi-établissements : les fiches et les conditions d'achat au niveau du réseau, la production et la vente au niveau de la boutique, et des indicateurs comparables entre affiliés.
Oui — l'outil observe, il n'impose pas. Les fiches décrivent ce que le fournil fait déjà, avec ses tours de main et ses rendements mesurés chez vous, pas ceux d'un manuel. Ce qui change n'est pas la fabrication : c'est que chaque décision — un prix, une gamme, une fournée — s'appuie enfin sur le coût réel du produit qui sort du four.
