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Gérer toute votre affaire dans une interface simple et intuitive : mercuriales, recettes, prestations, devis, ventes, approvisionnements, traçabilité.
Le temps des fichiers Excel à rallonge est terminé.
Avec notre outil vous gagnerez de multiples heures de travail et une grande précision dans votre exécution.
Pilotez dans notre interface les demandes de vos clients. Créez des devis et évaluez le coût des prestations totales pour faire les bonnes offres tarifaires. Effectuez un suivi de vos ventes de bout en bout.
Vous produisez pour des dizaines, centaines ou milliers de personnes ? Organisez vous simplement dans le temps et avec des quantités adaptées.
Un traiteur ne vend pas un menu : il vend une prestation datée — un mariage, un cocktail d'entreprise, un plateau-repas récurrent — chiffrée à l'avance, produite une fois, livrée à l'heure. Tout part du devis : c'est lui qui fixe la marge, déclenche la production et engage la logistique. Un logiciel de traiteur se juge d'abord là.
Avec Melba, le devis se construit sur les fiches techniques : chaque ligne porte son coût matière réel, la marge s'affiche pendant le chiffrage, et le document part au client avec les mentions attendues. Pas de tableur à côté, pas de prix « au jugé » sur un buffet de 200 personnes.
Le premier piège est l'oubli — le transport, le personnel de service, la location de matériel, chiffrés de tête ou pas du tout. Le deuxième est la portion : un buffet se calcule par convive et par pièce, et dix grammes d'écart sur 200 convives font des kilos. Le troisième est la perte : un cocktail produit toujours plus que servi, et cette marge de sécurité doit être dans le prix, pas dans le résultat. Un devis construit sur les fiches expose les trois noirs sur blanc.
À la confirmation, le devis devient production : les quantités partent dans le plan de production à la date voulue, les besoins matières alimentent les commandes fournisseurs, et la feuille de charge du labo agrège toutes les prestations de la semaine — le mariage du samedi comme les plateaux-repas du mardi.
La livraison est l'allotissement du traiteur : par prestation et par lieu, avec bons de livraison, étiquettes allergènes et températures de transport tracées dans le module hygiène. Sur un week-end à trois événements, c'est la différence entre une organisation et une improvisation.
La prestation soldée garde ses chiffres : coût matière réel contre chiffré, pertes, retours, temps de production. Sur dix événements, ces bilans dessinent les prestations qui gagnent et celles qui coûtent — et le barème de chiffrage s'ajuste sur du constaté. C'est ainsi qu'un traiteur arrête de reproduire ses devis déficitaires.
L'événementiel fait le prestige, le récurrent fait la trésorerie. Les plateaux-repas et contrats d'entreprise se gèrent comme des commandes datées qui reviennent : quantités ajustées la veille, production intégrée à la feuille de charge du jour, tournées de livraison groupées par secteur. La marge se suit par client et par contrat — c'est elle qui dit si un contrat mérite d'être renouvelé au même prix.
Cette mécanique est la même que celle des traiteurs qui fournissent des collectivités — effectifs, allotissement, traçabilité par site — décrite dans le logiciel de restauration collective.
Deux mariages le samedi, 180 et 240 convives, plus les plateaux-repas du vendredi. La feuille de charge consolide les trois : les pièces communes se produisent en une passe, les pesées sortent par poste, chaque prestation garde ses étiquettes et sa tournée. Sans outil, ce vendredi-là repose sur la mémoire du chef ; avec, il repose sur un plan que toute l'équipe lit.
Oui — libellés, descriptions et présentation se travaillent par prestation, et les lignes hors fiches (personnel, transport, location) se chiffrent librement. La fiche technique nourrit le coût, elle n'impose pas la forme.
Un plateau-repas hebdomadaire ou une cantine d'entreprise se dupliquent de semaine en semaine avec leurs quantités ajustées. La récurrence alimente la production comme n'importe quelle commande datée.
Les deux logiques coexistent : la vente au comptoir suit la gestion des ventes connectée à la caisse, l'événementiel suit le flux devis → production → livraison. Un traiteur avec boutique n'a pas besoin de deux outils.
Du traiteur indépendant à la structure multi-labos : la logique par prestation est la même, seuls changent le nombre de feuilles de charge et de tournées. Les structures qui livrent des collectivités y ajoutent la gestion de la restauration collective.
Oui, par import : les fiches depuis un tableur, les prestations types comme modèles réutilisables. Les premiers devis se font en général sur les prestations récurrentes, là où le gain est immédiat.
Avec les fiches des prestations qui reviennent le plus et un premier devis réel. L'essai est gratuit et sans carte bancaire — le temps de chiffrer une vraie prestation et de comparer avec votre méthode actuelle.
La caisse se connecte pour la partie boutique, les catalogues fournisseurs s'importent, et les données — ventes, achats, stocks — s'exportent vers la comptabilité. Le devis traiteur ne vit pas dans un îlot.
La feuille de charge et les bons de livraison se lisent sans formation ; la saisie se concentre sur deux moments — le chiffrage et la clôture de prestation — tenus par une ou deux personnes. Le reste de l'équipe consomme des documents plus clairs qu'avant.
