Enfin un outil moderne pour gérer votre production alimentaire.
Gagnez de multiples heures de travail et de nombreux points de marge.
La cuisine centrale est un concept qui consiste à préparer des repas pour une grande quantité de personnes dans un seul et même endroit. Ce type de cuisine est souvent utilisé dans les écoles, les hôpitaux, les prisons et d'autres établissements qui doivent fournir des repas à un grand nombre de personnes chaque jour. La cuisine centrale permet de préparer des repas de manière efficace et rentable, tout en garantissant la qualité et la sécurité des aliments.
Standardisez, nettoyez, centralisez et partagez la connaissance pour accélérer l'apprentissage et fluidifier les interactions entre opérateurs
Fluidifiez les opérations de votre labo ou cuisine centrale pour alimenter de multiples sites de vente
Une cuisine centrale ne produit pas des plats : elle produit des quantités destinées à des sites qui n'ont ni les mêmes effectifs, ni les mêmes horaires, ni les mêmes contraintes. Le cœur du métier n'est pas la recette — il est dans la chaîne menu → effectifs → production → allotissement → livraison, et c'est cette chaîne entière qu'un logiciel de cuisine centrale doit tenir sans recopie.
Melba part des effectifs par site et par catégorie de convives, calcule le plan de production net du stock disponible, éclate la production en colis par site avec étiquettes réglementaires, et trace chaque lot jusqu'à l'office servi. Ce que fait une cuisine centrale au quotidien, dans l'ordre où elle le fait.
En liaison froide, la production s'anticipe de un à trois jours : refroidissement rapide tracé, DLC secondaires calculées, stock de produits finis rattaché aux journées de service. En liaison chaude, le plan de production colle au jour de consommation et la contrainte se déplace vers les températures de transport.
Les deux flux coexistent souvent dans la même structure — un même site peut livrer des satellites en froide et servir sur place en chaude. L'outil suit le flux par production, pas par établissement, et les obligations sanitaires de chaque flux s'exécutent dans le module hygiène et traçabilité : relevés horodatés, plats témoins, non-conformités avec action corrective.
Une cuisine centrale est aussi une centrale d'achat de fait : les volumes agrégés de tous les sites sont son levier de négociation. Le besoin d'achat se calcule depuis le plan de production consolidé, les commandes fournisseurs partent en une fois, et l'historique de prix par référence transforme la négociation annuelle en discussion chiffrée.
Côté coûts, l'indicateur de pilotage est le coût denrées par repas livré, par site et par composante. Il se recalcule à chaque évolution de tarif ou de fiche — c'est ce qui permet de tenir un coût cible de marché sans attendre le bilan comptable. Pour les groupes multi-structures, la consolidation suit la gestion multi-établissements.
L'allotissement d'abord : s'il se fait dans un export Excel, tout le reste suivra le même chemin. La traçabilité ensuite, jusqu'au site servi et pas seulement jusqu'au quai. Les étiquettes réglementaires générées depuis les données, jamais ressaisies. Et la capacité à faire coexister liaison froide et liaison chaude sans dupliquer le référentiel — le cas réel de la plupart des structures. Un outil qui tient ces quatre points tiendra le reste.
Le fonctionnement est le même pour quelques centaines et plusieurs milliers de repas par jour : ce qui change est le nombre de sites, de postes et de tournées, pas la logique. C'est l'organisation par lots et par colis qui porte l'échelle, pas une saisie plus rapide.
Les économies durables d'une cuisine centrale ne viennent pas du rabotage des grammages. Elles viennent de trois gisements : la substitution raisonnée — remplacer une référence qui a flambé par une équivalente au même usage, visible parce que les coûts sont à jour ; la saisonnalité — décaler une recette de quelques semaines quand la mercuriale s'y prête ; et la surproduction — l'écart entre produit et servi, mesuré par site, qui désigne les effectifs prévisionnels à corriger. Les trois demandent la même chose : des données fraîches au moment de composer les menus.
Déployer partout d'un coup — un site pilote cale le référentiel avant d'élargir. Basculer les fiches sans mesurer les rendements — les quantités sortiront fausses et l'équipe n'aura pas confiance. Garder le tableur d'allotissement « en secours » — deux vérités coexistent et la mauvaise gagne toujours. Et oublier les satellites : la qualité des effectifs saisis en bout de chaîne fait la qualité de toute la production.
La cuisine centrale est le site qui produit ; la restauration collective est le périmètre qui consomme. Melba couvre les deux : la production et l'allotissement ici, les menus cycliques, EGalim et les effectifs côté restauration collective. Une cuisine centrale scolaire utilise les deux faces du même outil.
Par les fiches des productions à plus fort volume et les effectifs des sites, importés par fichier. Les premières semaines, l'outil tourne en parallèle du fonctionnement existant sur un périmètre réduit, puis le périmètre s'élargit — jamais de bascule en une nuit.
Oui, avec des droits par site : saisie des effectifs, réception des livraisons, relevés d'hygiène locaux. La cuisine centrale garde la main sur le référentiel et la production ; le fonctionnement est décrit en détail dans notre guide des cuisines centrales.
L'agrément reste une démarche de l'établissement, mais le dossier s'appuie sur des preuves que l'outil produit déjà : plan de maîtrise sanitaire exécuté, traçabilité amont-aval, enregistrements horodatés exportables sur la période demandée.
Les fiches, les menus types et les catalogues fournisseurs se reprennent par import. L'historique de production de l'ancien système, lui, se garde en archive : les comparaisons repartent du premier cycle complet dans le nouvel outil, ce qui suffit — la saison suivante se prépare déjà avec des données propres.
