Optimisez la gestion de votreproduction

Tout pour optimiser la gestion de votre production : le pas-à-pas, des articles thématiques, les meilleurs logiciels, l'application melba et d'autres ressources

Tutorial

Qu'est-ce qu'une bonne gestion de la production ?

Organiser une production conséquente requiert de la rigueur et de l'assiduité. Ne laissez pas au hasard les différentes composantes et équipez-vous de solutions logicielles pour gagner du temps et vous concentrer sur l'essentiel. Les clés d'une bonne gestion de la production :

  • Savoir créer des fiches techniques de recette ;
  • Devenir maître dans la création des menus = de multiples recette programmées ;
  • Utiliser les feuilles de poste, la définition, l'utilisation journalière, le contrôle de suivi ;
  • Maîtriser le planning de production ;
  • Savoir choisir ses matières premières ;
  • Optimiser l'approvisionnement et le stockage et produits finis ;
  • Effectuer des contrôles sanitaires en cours de production ;
  • Maîtriser les différences d'organisation en liaison froide et en liaison chaude ;
  • Organiser le dispatch post-production.
  • Avec melba

    Générez des bons de production

    Imprimez vos bons de production en toute simplicité

    Bénéfices principaux
    Découvrez des fiches techniques de recette au format standardisé
    Évitez les erreurs de calcul grâce à des listes des recettes et sous-recettes factorisées dans les bonnes quantités
    Gagnez du temps avec le bon d'économat = la liste des ingrédients à sortir de réserve et emmener en labo
    Générez facilement le tableau des allergènes pour renseigner votre clientèle
    Digitaliser vos bons de production
    Avec melba

    Planifiez votre production

    Organisez le travail de votre équipe facilement avec le planning de production

    Bénéfices principaux
    Programmez sur plusieurs jours / semaines votre production afin de gagner en visibilité
    Gérez l'avancée des tâches par jour et par personne
    Gérez votre cuisine centrale qui s'alimente des besoins de vos différents points de vente
    Historisez votre production pour la répéter sur des périodes similaires, pour l'analyser et comprendre comment l'améliorer
    Préparez facilement les commandes correspondant à la production sans avoir à passer en revue des listes de centaines d'ingrédients
    Contactez-nous
    Avec melba

    Facilitez vos opérations de traçabilité

    Facilitez vos opérations de traçabilité, hygiène, HACCP

    Bénéfices principaux
    Effectuez vos relevés de température et suivez votre PMS
    Gérez la traçabilité des productions intermédiaires
    Gérez vos dates de péremption, DLC, DLUO et obtenez voter étiquetage INCO complet (allergènes, informations nutritionnelles, composition) au format officiel
    Suivez de bout en bout la présence des ingrédients dans les plats
    Essayer gratuitement
    Ressources

    Découvrez d'autres ressources pour progresser

    Quels sont les meilleurs logiciels pour la gestion de votre restaurant ?

    Les vertus de la digitalisation pour optimiser une affaire ne sont plus à vanter. Que ce soit pour la gestion des ventes, des clients, de la cuisine... l'offre est de plus en plus large et il devient même difficile de s'y retrouver. Pour vous aider à y voir plus clair, voici une sélection des logiciels dédiés à la restauration sélectionnés par nos soins.

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    Le blog de melba

    Le blog de melba réunit de nombreux articles pour progresser dans le domaine de la restauration.

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    Planifier la production, c'est arbitrer avant le coup de feu

    Ce que la planification élimine

    • La surproduction du vendredi — produire large « au cas où » est la façon la plus courante de perdre de la marge en cuisine. Une quantité calculée à partir des commandes réelles supprime la marge de sécurité prise par prudence.
    • La rupture en plein service — l'inverse du même problème. Quand le plan de production tient compte du stock disponible, la rupture se voit la veille, quand elle est encore corrigeable.
    • La double saisie — un plan sur tableur, un bon de production sur papier et un inventaire à part produisent trois vérités différentes. Un seul flux en produit une.

    En cuisine, l'essentiel des décisions coûteuses se prennent la veille : combien produire, dans quel ordre, avec quelles ressources, et à partir de quel stock. Un service qui dérape est presque toujours un service qui a été mal préparé, pas mal exécuté. La planification de production consiste à transformer une prévision de besoins en un plan de fabrication daté, chiffré et réalisable.

    Cette bascule change la nature du travail : on ne produit plus « ce qu'on pense qu'il faut », on produit une quantité issue des commandes clients, des ventes prévues et du stock disponible. Ce qui reste à l'appréciation du chef, c'est l'organisation — pas le calcul.

    Du besoin au bon de production

    Ce que porte une tâche de production

    • La quantité à produire, calculée — issue des commandes et des ventes prévues, ajustée du stock de produits finis déjà disponible.
    • Les ingrédients à sortir — déduits de la fiche technique et du rendement réel, pas du poids théorique. La sortie de stock suit la validation de la tâche.
    • Le poste et le créneau — qui produit quoi, quand. C'est ce qui permet de lisser la charge entre les postes au lieu de découvrir le goulot d'étranglement le matin même.
    • Le lot produit — chaque production génère un lot rattaché aux lots des matières premières consommées. C'est le maillon sans lequel la traçabilité descendante ne tient pas.

    Le plan de production part des besoins agrégés sur une période — un service, une journée, une semaine — et les décompose en tâches. Chaque tâche pointe vers une fiche technique, donc vers ses ingrédients, ses quantités et son mode opératoire. Le bon de production imprimé en cuisine est la même donnée, sous une autre forme.

    La décomposition compte plus qu'il n'y paraît. Une préparation intermédiaire — un fond, une sauce mère, une pâte — se produit une fois pour plusieurs plats. Sans gestion des sous-productions, elle est soit oubliée, soit produite en double par deux postes qui ne se parlent pas.

    Produire en cuisine centrale : l'allotissement

    Les contraintes propres au multi-sites

    Mesurer les rendements plutôt que les estimer

    • La consolidation des achats — la production agrégée devient un besoin d'achat unique, traité dans les commandes fournisseurs.
    • Peser à l'entrée et à la sortie — une seule fois, sur une production réelle, suffit à corriger une fiche pour de bon. Le rendement mesuré remplace le coefficient recopié d'un manuel.
    • Comparer planifié et réalisé — l'écart systématique sur une recette est le signe d'un rendement mal calibré, pas d'une négligence en cuisine.
    • Suivre les pertes séparément — casse, invendus, erreurs de production. Les agréger au coût matière masque leur cause ; les isoler permet d'agir sur la bonne.
    • Des effectifs différents par site — la production totale est une somme, mais chaque colis a sa propre quantité. Une erreur de répartition ne se voit qu'à la livraison.
    • L'étiquetage réglementaire — dénomination, DLC, allergènes, numéro de lot. Ces mentions se génèrent depuis la fiche technique et la production, elles ne se ressaisissent pas.
    • La traçabilité descendante — savoir quel lot est parti dans quel colis vers quel site. C'est ce qui permet un rappel ciblé plutôt qu'un rappel total, sujet couvert par la traçabilité et l'hygiène.

    Dès qu'un site produit pour d'autres, un deuxième problème s'ajoute au premier : il ne suffit plus de produire la bonne quantité, il faut la répartir. L'allotissement consiste à éclater une production unique en colis par site, par client ou par point de livraison, avec les étiquettes et les documents qui vont avec.

    C'est le cœur du métier des cuisines centrales et de la restauration collective, où une même recette part vers des convives qui n'ont ni les mêmes effectifs, ni les mêmes contraintes réglementaires, ni les mêmes régimes.

    Le rendement — ce qui reste d'une matière première après parage, désossage, cuisson et refroidissement — est le paramètre le plus souvent estimé et le plus rarement mesuré. Une erreur de dix points sur le rendement d'un produit acheté en volume déplace le coût de revient de tous les plats qui l'utilisent, et donc la marge affichée sur chacun.

    Ces mesures alimentent directement le suivi des stocks : un rendement juste rend l'écart d'inventaire interprétable, un rendement faux le rend illisible.

    Questions fréquentes sur la gestion de production

    Faut-il un écran en cuisine pour que ça fonctionne ?

    Faut-il des fiches techniques complètes pour commencer ?

    Comment gérer les préparations intermédiaires ?

    Le plan tient-il compte du stock déjà produit ?

    Et si la production réelle diffère du plan ?

    Peut-on planifier sur plusieurs semaines ?

    Comment sont gérés les régimes et les allergènes ?

    Comment la production s'articule-t-elle avec les achats ?

    Oui, et c'est le cas d'usage courant en restauration collective, où les menus sont arrêtés par cycles. Le plan se recalcule quand les effectifs ou les commandes évoluent, sans qu'il faille tout ressaisir.

    Les variantes de production sont traitées comme des recettes distinctes rattachées au même menu. Les allergènes remontent des fiches techniques et figurent sur les étiquettes générées à la production, sans ressaisie.

    Le plan de production est ce qui rend le besoin d'achat calculable. Une fois les tâches planifiées sur la semaine, la somme des ingrédients nécessaires, diminuée du stock disponible, donne la commande à passer. C'est l'inverse de la pratique courante, où l'on commande par habitude puis on produit avec ce qu'on a reçu.

    Non. Les bons de production s'impriment, et beaucoup d'établissements fonctionnent ainsi au démarrage. L'écran apporte la validation en temps réel et la saisie des quantités réellement produites, mais il n'est pas un prérequis pour tirer parti de la planification.

    Pour les plats que l'on planifie, oui : sans fiche, aucune quantité d'ingrédients ne peut être calculée et la sortie de stock reste manuelle. En revanche il est inutile d'attendre que tout le référentiel soit prêt — les plats produits en volume suffisent à démarrer.

    Comme des produits à part entière : elles ont leur fiche, leur production et leur stock. Un fond produit lundi et utilisé mercredi sort du stock au moment où le plat final le consomme, pas au moment où il est fabriqué.

    Oui. La quantité à produire est nette du stock de produits finis disponible. C'est précisément ce qui évite de refabriquer ce qui dort en chambre froide.

    On saisit la quantité réellement produite à la validation. L'écart entre planifié et réalisé devient un indicateur : répété sur une recette, il signale une fiche mal calibrée ou un rendement surestimé.

    Récupérez le contrôle sur votre cuisine

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